Bonjour à tou·te·s,
Je vous présente mes meilleurs vœux pour cette année 2020, en souhaitant sincèrement qu’elle réponde à vos aspirations personnelles et à vos souhaits.
Je pense que 2020 sera une année importante pour notre enseigne, il va falloir rester vigilant.
Restons bien à l'écoute de chacun de nos collègues et n'hésitez pas à me faire remonter les irritants.
Bien cordialement.
Dominique Jouassin
Délégué Syndical National CFDT chez BUT.

Malgré de multiples alertes de la CFDT, le Premier ministre persiste sur
la voie d’une réforme budgétaire. Il a présenté le mercredi 11 décembre
un projet de réforme des retraites qui, en dépit de progrès notables pour
les travailleurs et surtout les travailleuses, prévoit des mesures
financières extrêmement injustes et inutiles.
Pour la CFDT la ligne rouge a été franchie. C’est pourquoi nous appelons
les travailleuses et travailleurs à se mobiliser le 17 décembre pour que
le gouvernement revoie son projet de réforme.
Nous avons enfin pu négocier correctement le nouvel accord d’intéressement et la direction nous a entendu. Le fait que nous refusions de signer le précédent accord nous a mis en position dominante pour signer un BON accord.
Nos revendications étaient simples : un accord compréhensible par tous et des niveaux de déclenchements de primes atteignables. La direction a essayé de mettre en place un bonus/malus lié au NPS, nous avons obtenu l’abandon de ce projet.
Voici la grille :

La CFDT considère que le concept de nocturne est totalement dépassé et peu rentable. Nous avons toujours été contre la multiplication des nocturnes. Mais pour nous, premier syndicat chez But, négocier une prime de quelques euros reviendrait à autoriser la direction à accroitre le nombre des nocturnes. Par conséquent, nous n'appelons pas au boycott, de nombreux salariés ont besoin de ces euros, même si nous considérons que c'est peu pour le travail fourni. La CFDT rappelle que c'est du volontariat. A chacun de choisir sa façon d'appréhender ces nocturnes. Par contre, si vous subissez des pressions de la part de vos encadrants, contactez-moi
Alexandre Falck au Parisien : "Nous réfléchissons en effet à reprendre une dizaine de magasins. Certains ne peuvent pas nous intéresser, car nous sommes en concurrence frontale. Mais d'autres − plutôt situés en zone rurale, et un autre en région parisienne − oui. Je dois bien évidemment en parler d'abord à mes partenaires sociaux."
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